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À l'extérieur de la capitale fédérale, le premier journal à voir le jour dans la grande région de l'Est ontarien est La Nation de Plantagenet en 1886. C'est la controverse entourant la pendaison de Louis Riel qui est probablement derrière la fondation, par François-Xavier Boileau, de ce journal nationaliste canadien-français. Le drame des Métis de l'Ouest y figure donc de façon proéminente, tout comme la question de l'éducation française et catholique en Ontario. À peu près au même moment, on commence à publier L'Interprète d'Alfred, qui se donne comme unique tâche de défendre les droits des Canadiens français de l'Est. En 1892, il sera transporté à Montebello, dans l'Outaouais québécois, après que le futur fondateur du Devoir de Montréal, Henri Bourassa, s'en sera porté acquéreur. Malgré son déménagement, il continuera de s'intéresser fortement à la communauté franco-ontarienne jusqu'à sa disparition, quelques années plus tard. Pour sa part, Le Ralliement offre sa première livraison aux lecteurs de Clarence Creek en 1895. Il s'agit d'un journal politique fondé pour appuyer le Parti libéral de Wilfrid Laurier qui, dès l'année suivante, sera porté au pouvoir à Ottawa. Quatre ans plus tard, en 1899, les « Rouges », c'est-à-dire les Libéraux, pourront compter sur un autre journal, à L'Orignal cette fois, La Concorde. Sans être officiellement un organe du parti de Laurier, celui-ci fournira tout de même son appui aux candidats libéraux de la région. Enfin, en 1908, Le Moniteur commence à circuler à Hawkesbury. Ce journal figure aussi parmi les premiers à revendiquer la tenue d'un grand congrès regroupant les représentants des Canadiens français de tout l'Ontario. Ce congrès aura lieu deux ans plus tard à Ottawa et donnera naissance au Droit et à l'Association canadienne-française d'éducation d'Ontario.
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